SuperDr Scribe
Application de dictée vocale et assistant intelligent pour médecins.
- Reconnaissance vocale spécialisée médicale
- Compatible SpeechMike Philips
- Windows, macOS et Linux
Éditeur indépendant — Paris, France
Notre mission tient en une phrase : doter les médecins francophones d'un écosystème logiciel souverain, rapide et IA-first, pour rendre le temps administratif à la médecine. Tout le reste — l'architecture, l'hébergement, la façon dont nous écrivons le code — découle de cette phrase.

100 %
des données de santé stockées en France
HDS
hébergeur certifié Données de Santé
L'architecture la plus performante possible
des temps de réponse qui se mesurent en dizaines de millisecondes
Journée type d'un médecin
49 %
du temps de travail passé sur le dossier électronique et les tâches administratives.
Source : Sinsky et al., Annals of Internal Medicine, 2016 — observation directe de médecins en cabinet, complétée par un relevé d'activité en soirée.
Le constat de départ
Le chiffre est ancien, documenté et jamais démenti : les médecins passent près de la moitié de leur temps de travail sur le dossier électronique et les tâches administratives, contre un peu plus d'un quart en contact direct avec le patient. À cela s'ajoutent une à deux heures de saisie le soir, une fois les consultations terminées.
Ce temps a un prix humain. En France, les études convergent vers un taux de burnout de 50 à 60 % chez les médecins, tous modes d'exercice confondus. La charge administrative n'en est pas la seule cause, mais elle en est le facteur le plus régulièrement cité — et le plus facile à réduire.
Les logiciels en place n'aident pas : hérités des années 2000, ils ajoutent leur propre friction — ergonomie datée, lenteur, double saisie entre des outils mal interfacés. L'arrivée de l'IA médicale ne règle rien mécaniquement : elle déplace le problème vers la souveraineté des données et la conformité. C'est exactement là que SuperDr se situe.
Nous avons rassemblé les sources françaises, américaines et canadiennes dans un dossier complet : Charge administrative et burnout : le calvaire silencieux des médecins. Nos autres analyses sont publiées sur le blog SuperDr.
Nos produits
Notre mission se traduit en trois logiciels, pas en une suite monolithique qu'il faudrait adopter d'un bloc. Chacun s'utilise seul. Ensemble, ils forment la suite qui suit votre consultation de bout en bout.
Application de dictée vocale et assistant intelligent pour médecins.
IA conversationnelle spécialisée pour les médecins.
Logiciel de gestion de cabinet centré sur l'intelligence artificielle.
Nos engagements
Un logiciel médical manipule ce qu'un patient a de plus intime. Nous préférons des promesses courtes, documentées, et une page de preuve derrière chacune : les preuves détaillées vivent dans nos pages Hébergement HDS, RGPD et Pseudonymisation.
Les données de santé sont stockées en France, chez un hébergeur certifié HDS. Ni le stockage, ni les sauvegardes, ni les journaux ne sortent du territoire.
Hébergement HDSPseudonymisation systématique avant tout envoi à un modèle d'IA tiers : le modèle ne voit qu'un contenu clinique détaché de l'identité du patient.
Comment fonctionne la pseudonymisationRGPD, secret médical et code de déontologie médicale ne sont pas des cases à cocher : ils cadrent la conception de chaque fonctionnalité, avant la première ligne de code.
Notre conformité RGPDÉditeur français indépendant, sans tutelle de groupe et sans dette technique héritée. Notre revenu vient des abonnements des professionnels de santé, de rien d'autre : aucune donnée patient n'est revendue ni monétisée.
Voir nos tarifsChaque fonctionnalité naît d'une situation de consultation réelle, en France, et n'est considérée comme terminée qu'une fois validée par les médecins qui l'utilisent.
Qui construit SuperDrKevin Aubrain
Fondateur de SuperDr
Interne en médecine d'urgence
M2 neurosciences cognitives
Le fondateur
Kevin Aubrain est interne en médecine d'urgence et titulaire d'un M2 en neurosciences cognitives. Les premiers prototypes de SuperDr ont été écrits entre deux gardes, pour résoudre ses propres problèmes : retrouver une information dans un dossier illisible, rédiger un compte rendu à 23 h, ressaisir trois fois la même donnée dans trois outils qui ne se parlent pas.
« Aux urgences, j'ai passé plus de temps à me battre contre des logiciels qu'à examiner des patients. Ce n'est pas une fatalité technique, c'est un choix de conception — et un choix, ça se refait. Un logiciel médical devrait disparaître derrière la consultation, jamais s'installer au milieu. »
Cette double compétence — clinique et cognitive — explique une bonne part de nos partis pris d'interface : réduire la charge mentale, montrer l'information au moment où elle sert, ne jamais demander deux fois ce que le logiciel sait déjà.
Découvrir son parcours et l'équipeNotre façon de construire
Un logiciel médical lent coûte des secondes à chaque clic, et un médecin clique plusieurs centaines de fois par jour. Nous avons refusé la facilité d'un socle hérité et écrit le nôtre : du Rust natif, sans garbage collector, où les temps de réponse se mesurent en dizaines de millisecondes.
Ce choix a un autre effet, moins visible mais décisif : sans dette technique héritée des années 2000, une évolution demandée par un médecin se livre en semaines, pas en versions annuelles. C'est ce qui rend la co-construction crédible plutôt que déclarative — voir le détail sur la page SuperDr Médecin.
~40 ms
Ordre de grandeur du temps de réponse serveur sur l'enregistrement d'une donnée médicale, mesuré en production. Un logiciel qui répond en dizaines de millisecondes ne se remarque pas — c'est exactement le but.
Rust
Langage natif ultra-performant, sans garbage collector : pas de latence imprévisible au milieu d'une consultation.
RabbitMQ
Traitement asynchrone distribué : les tâches lourdes (documents, transcription, envois) n'immobilisent jamais l'interface du médecin.
PostgreSQL
Base relationnelle en schema-per-service : cloisonnement strict des données entre services et traçabilité de chaque accès.
Questions fréquentes
Une question qui ne figure pas ici ? Écrivez-nous, nous répondons sous 24 heures ouvrées.
SuperDr est édité par une société française indépendante basée à Paris, fondée par Kevin Aubrain, interne en médecine d'urgence et titulaire d'un M2 en neurosciences cognitives. L'équipe réunit des développeurs et des médecins en exercice : chaque fonctionnalité est spécifiée à partir d'une situation de consultation réelle, puis testée par ceux qui l'utiliseront. Aucun groupe industriel ni laboratoire ne détient de droit de regard sur la feuille de route — voir l'équipe.
Exclusivement en France, chez un hébergeur certifié HDS (Hébergeur de Données de Santé) au titre de l'article L.1111-8 du code de la santé publique. Aucune donnée de santé identifiante ne quitte le territoire, ni pour le stockage, ni pour les sauvegardes. Les flux sont chiffrés en transit et au repos, et chaque accès est journalisé et opposable — détail de l'hébergement HDS.
Oui : pas de maison mère, pas de laboratoire pharmaceutique ni de groupe de cliniques au capital. Nous ne revendons ni ne monétisons aucune donnée patient, et notre modèle économique repose uniquement sur l'abonnement des professionnels de santé. L'indépendance est aussi technique : le code est écrit à partir de zéro, sans dette héritée d'un logiciel des années 2000, ce qui nous permet de livrer une évolution en semaines plutôt qu'en versions annuelles.
Oui. Le traitement repose sur les bases légales prévues pour la prise en charge du patient, avec un registre des traitements tenu à jour, une durée de conservation explicite et des contrats de sous-traitance conformes à l'article 28 du RGPD. Le médecin reste responsable de traitement pour son dossier patient ; SuperDr agit comme sous-traitant, sur instruction. Vous pouvez exporter l'intégralité de vos données ou en demander la suppression à tout moment — notre conformité RGPD.
Par pseudonymisation systématique. Avant tout appel à un modèle d'IA, les identifiants directs — nom, prénom, date de naissance, numéro de sécurité sociale, adresse, coordonnées — sont retirés du texte et remplacés par des jetons ; ils ne sont réinjectés qu'à la toute fin, côté SuperDr, dans le document rendu. Le modèle ne voit qu'un contenu clinique détaché de l'identité, et aucune donnée transmise n'est utilisée pour entraîner un modèle tiers. Le mécanisme est détaillé dans la page pseudonymisation et dans l'article Données de santé, HDS et IA.

Commencez par le produit qui répond à votre point de douleur — la dictée, l'assistant clinique ou le logiciel de cabinet — ou parlons d'abord de votre organisation, sans engagement.